Moi !

Un étudiant parisien, fils de prolétaire, qui croit  encore au modèle sociale de notre République, use de son droit à la parole sur ce blog.
Attention, je suis réac

Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 20:37

Eh oui !

Les grandes Écoles refusent de se voir imposer un quotas de jeunes élèves boursiers, ça ferait baisser leur niveau. Scandaleux ?

 

Avant de crier au scandale, peut être devrions nous réfléchir : pourquoi n'y a t-il pas déjà 30% d'élèves boursiers en École ?

Soit, les élèves boursiers n'ont pas réussit les concours, et donc leur intégration ferait, de fait, baisser le niveau de l'École. Soit, peu d'élèves boursiers tentent les concours. Dans les deux cas, imposer des quotas seraient anti-républicain, puisque nous affirmerions alors : « puisque les élèves boursiers ont un niveau inférieur aux élèves non boursiers, nous allons créer deux concours différents ; un pour les nuls, sale mioche de prolo, et un pour les gentils nantis qui paient des impôts, eux et qui ont de l'éducation, eux ». Nous bafouerions donc, l'un des principes même de notre République : l'Égalité.

Instaurer des quotas retirerait tout mérite aux jeunes qui ont bossé dur, pour être là où ils en sont.

 

Moi, sale mioche de prolo (papa et maman déclarent 14 000 euros, environs, de revenus annuels), boursier, je suis résolument contre l'instauration de quotas. Pour autant, je ne nie pas le fait qu'il y ait des des problèmes.

En effet, je ne comprends pas qu'il y ait aussi peu d'élèves issus de milieux modeste à Polytechnique ou à l'ENA. Peut être qu'effectivement l'intelligence est proportionnelle au revenus mensuels...

 

Ou alors, peut être avons nous des incapables au gouvernement !

Petite étude lu il y a quelque temps sur un site communautaire : en banlieue, les petites filles rêvent de devenir coiffeuse ou esthéticienne, pendant que dans les autres classes sociales, elles se voient vétérinaire ou maîtresse. Étonnant, non ?

 

C'est d'une réforme de l'éducation nationale (voire une révolution sociétale) que nous avons besoin, pas d'une réforme des grandes écoles. Il faut se demander, pourquoi l'ascenseur social est en panne, mais cette question en soulève bien d'autres, et je pense que seule une politique audacieuse, et totale pourra le remettre en marche.

 

Qu'est ce qui empêche fondamentalement la réussite scolaire en milieu modeste ?

Le manque d'ambitions saines, et l'irrespect, ou la violence verbale (voire en de rares cas physique) de certains élèves envers leurs maîtres.

Aujourd'hui, on ne rêve plus d'être medecin ou ingénieur parmi les classes sociales les plus défavorisées ; on rêve d'argent facile, on se voit chanteur de rn'b ou footballeur, mais que gagne t'on à la fin ?

Non, pour redonner du rêve, de saines ambitions à nos enfants, il faut que l'État reprenne le contrôle des médias. Au lieu de MTV, rediffusons Albert le cinquième mousquetaire, les cités d'or, tom sawyer, Il était une fois la vie ou Il était une fois les découvreurs... Remettons au goût du jour les dessins animés qui nous ont donné envie de devenir policier, pompier, astronaute, médecin, chevalier, aventurier. Les nouveaux gosses méritent eux aussi de quitter leur maison tard le soir baluchon paré, pour devenir pirate, archéologue ou vivre dans un cirque. Les enfants doivent redevenir innocents, et non plus un consommateur de plus dans cette logique du marché.

Redonner de l'innocence et du rêve aux plus jeunes, je vous le promets réduira les violences, en partie, en milieu scolaire, mais aussi dans les rues.

 

Et pour ceux qui décidément ne veulent rien entendre, plaçons les en institutions militaire leur permettra, dans un cadre autoritaire, de tout de même réussir leurs études, et de s'épanouir, et préservera une ambiance bon enfant dans les classes qu'ils auront quitter.

Moins de violence, des ambitions, et je pense que les enfants, d'eux même iront lire des livres, faire de la musique, aller au musée. Car des bibliothèques, des centres de loisirs, des sorties cinéma ou musée, nos maires ont su nous en offrir. Ensuite, quelle sera la différence entre un enfant de riche et un enfant d'indigent ?

 

Ils auront les même bases, et donc les mêmes chances d'intégrer une grande École.

 

 

Par Zakarya Masséna - Publié dans : Actualité
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 17:39

Diable, je ne suis plus français ! Opposé au multiculturalisme et aux communautarismes, Je considère la discrimination positive comme une injustice faite à ceux qui méritent, et comme absurdes les politique ghettoistes. « Egalité et fraternité: les deux me paraissent un peu extrême, digne des trotskistes pour le premier, et du FN pour le second » répond aujourd'hui notre jeunesse.

Le « débat » sur l'identité national initié par nos gouvernants me mets sur la touche. Je suis fasciste, car je ne pense pas comme nos élites. Je suis fasciste, car je suis fidèle à une certaine idée de la France. Je suis fasciste, car je suis Républicain. Je suis fasciste car je ne rentre pas dans le moule et abuse de ma liberté de pensée.

Mais qu'est ce que la France ?

Une « République » démocratique où le peuple se résume au patronat supranational ? Une « République » où crier famine est un crime ? Une « République » : filiale de l'UFCO (united fruit company) ?

Je ne sais pas. L'utopie que l'on m'offre me laisse sceptique. Il faut dire que mon idéal national est très différent De celui que nous promettent nos gouvernants. L'idéal dont je rêve, c'est la France d'hier, celle qui se battait pour ses idéaux.

Si aujourd'hui on parle d'identité national, c'est que certains de nos frères citoyens ne se reconnaissent pas dans l'utopie Républicaine. Comment les blâmer; voilà trente ans que nos élites sabotent le modèle français pour servir le peuple : le grand patronat.

L'identité française, on peut en parler des heures durant. On peut parler de sa langue, le Français, et ce depuis la Révolution. On peut parler de sa culture : gréco-latine. On peut parler de sa cuisine : vins, fromages, charcuteries et autres terroirs culinaires. On peut parler de son unique peuple : blanc, mais assez hétéroclite, composé de différentes minorités; teigneux, chauvin (je vous redirige vers les BD d'Asterix, elles illustrent assez bien la notion de français)... mais surtout le peuple français est Uni ! On peut parler de sa foi, ses valeurs : inspirées du christianisme et de l'humanisme des lumières.

Mais on doit surtout parler de l'Idéal Républicain, car ce qui nous rend exceptionnel c'est la République. L'Europe contemporaine de Napoléon n'a pas acclamé le Français comme un conquérant, non. Le Français est libérateur.

Toute l'Histoire de France est composé de luttes et de sacrifices; être français, c'est un honneur : l'honneur de faire partie d'une épopée, le privilège de contribuer à la grandeur de la France, le droit de mourir pour un Idéal, mais aussi le droit d'hériter de nos ancêtres : liberté, égalité et fraternité. Le tribut à verser pour être français, c'est une série de renoncement, c'est faire passer l'intérêt commun avant le sien, c'est renoncer à certaines de ses particularités contraires au droit Républicain, contraires à l'Idéal que la France prône.

Je suis un petit fils d'immigré, les médias et les défenseurs de la « pensée unique » ont raison quand ils disent qu'on est tous métissé; peu sont ceux qui peuvent s'enorgueillir d'être français de « souche ». Mais justement.

Tous, nous ou nos ancêtres avons dû faire ce travail d'assimilation, on a dû renoncer à une part de nos cultures; on a dû se franciser. Le modèle assimilateur fonctionne depuis des générations; nous, France « métissée » en sommes la preuve vivante.

Afin d'illustrer ces sacrifices, prenons l'exemple des juifs sous le premier Empire :

Tout comme les musulmans aujourd'hui, les juifs sous l'Empire avaient des difficultés à s'assimiler dans le système Républicain. Ils étaient victimes de discriminations, du fait même de leur asociabilité (ils vivaient en communauté dans des ghettos à la périphérie des villes : l'Histoire se répète). Aujourd'hui, les musulmans contrairement aux juifs du XIXème siècle ne sont pas marginalisés, leur assimilation devrait être plus aisée; et pourtant, la communauté musulmane n'accepte pas les quelque sacrifices qui intégreraient chacun de ses adhérents à la communauté nationale.

Pour souvenir : « [Il faut] atténuer, sinon détruire, la tendance du peuple juif à un si grand nombre de pratiques contraires à la civilisation et au bon ordre de la société dans tous les pays du monde. Il faut arrêter le mal en l'empêchant ; il faut l'empêcher en changeant les Juifs. [...] Lorsqu'on exigera qu'une partie de la jeunesse aille dans les armées, ils cesseront d'avoir des intérêts et des sentiments juifs ; ils prendront des intérêts et des sentiments français. ». Aujourd'hui, c'est par l'école qu'on inculque les valeurs Républicaines et l'identité française; hier l'armée renforçait ce travail de cohésion nationale. Pour que l'assimilation fonctionne pleinement aujourd'hui, il faut que les parents s'investissent dans l'éducation de leurs enfants : en ne leur parlant que français, en leurs faisant participer à des activités extra-scolaire avec d'autres enfants de culture française ; bref, en appliquant la mixité ethnique au lieu du repli sur soi : du communautarisme.


Certains diront que le communautarisme est l'organisation sociétale la plus à même d'apporter la concorde civile au sein des peuples ; et ils nous montreront le modèle anglais ou américains. Certes, en apparence il fonctionne ; les leaders de la communauté noire défendent les intérêts de la communauté noire, pendant que la communauté gay et la communauté évangéliste défendent les leurs, en s'affrontant parfois : intérêts de la communauté gay allant à l'encontre des intérêts de la communauté evangéliste par exemple. Les habitants de ces pays ne constituent pas un peuple et n'ont pas la notion d'intérêts commun. Prenons l'exemple du Canada, et de sa communauté francophone : En 1944 une crise politico-militaire survient au Canada, les francophones exigent de l'Etat fédéral, anglophone, la création de bataillons canadiens-français, où tout le commandement se ferait en français, durant la seconde guerre mondiale.

L'exemple canadien évoque assez bien les danger de la division nationale, mais le Liban sans cesse au bord de l'implosion nous laisse entrevoir l'avenir de la France multi-ethnique et multi-confessionelle.


De tout temps, la France est multi-confessionnelle, ce qui entraîna de nombreux troubles : les guerres de religion. Afin d'y remédier, une première ébauche de tolérance religieuse est affirmée avec l'Edit de Nantes : ancêtre de la liberté de culte, même si en réalité elle ouvre la voie à une « re-catholisation » de la France, le culte protestant étant confiné dans certaines places fortes.

Première leçon d'Histoire : la division religieuse est source de querelle.

Louis XIV dans une volonté d'homogénéisation de la France dans le but d'accroître son pouvoir sur l'ensemble de son royaume persécute les protestants, en vue de les convertir au catholicisme, puis révoque l'Edit de Nantes; les juifs sont persécutés, et l'Edit de 1394 expulsant les juifs de France reste appliqué. Le royaume de France ne devait être que sous le règne de l'Unique « un roi, une foi, une loi », Elisabeth Labrousse.

Avec la Révolution, est institutionnalisé, par la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, la liberté de conscience. La République afin d'instaurer une concorde civile, une paix intérieure établit la liberté religieuse, puis la laïcité : « Les laïques, c'est le peuple, c'est la masse non mise à part, c'est tout le monde, les clercs exceptés, et l'esprit laïque, c'est l'ensemble des aspirations du peuple, du laos, c'est l'esprit démocratique et populaire. » Ferdinand Buisson. La République et les régimes la précédant depuis 1792 n'ont de cesse d'homogénéiser la France ; le concept de nation et de peuple français émerge. Le français devient la langue des français, sa religion est la laïcité et tous les principes de 1789, désormais, il a conscience de partager le même destin que ses concitoyens : les campagnes napoléoniennes, la guerre de 1870 et la perte de l'Alsace-Lorraine, la 1ère et la seconde guerre mondiale enfin, vont finir de construire ce sentiment, il a enfin conscience de l'intérêt supérieur de la nation. Cette cohésion est toutefois mise à mal par les communautés, qui malgré leurs rivalités s'entendent pour institutionnaliser leur existence au sein de la communauté nationale.


Aujourd'hui le communautarisme est renforcé chaque année par un contingent de 100 000 étrangers qui s'installent dans les ghettos que nos gouvernants ont formés en sabotant la machine assimilatrice. Comment demander à nos concitoyens de s'assimiler, s'ils n'en ont pas besoins ?

Le débat sur l'identité nationale doit nous faire prendre conscience de notre particularité assimilatrice, et doit nous aider à renforcer la cohésion nationale ; il doit nous aider à prendre les mesures à même d'assimiler les populations étrangères de France : notamment en stoppant le regroupement familiale, et en rétablissant des contrôles aux frontières.

Il doit aussi nous permettre de remettre en cause la pertinence d'une politique immigrationniste censée remplacer le déficit de naissance, des femmes françaises. En effet, la France ne peut continuer à renouveler sa population à l'aide de l'immigration, au vu de nos difficultés assimilatrices. Nous devons avoir une nouvelle politique natalistes plus incitative encore (pour des raisons économiques), et arrêter l'afflux d'étranger, alors même que nous ne pouvons pour l'instant les franciser.

Au pire, est-ce une calamité que de voir notre population diminuer?

Quand bien même nos enfants vivraient dans une France de 30 000 000 d'habitants. Par égoïsme, pour payer nos retraites, nous obscurcissons l'avenir de nos enfants, et les acculturons au nom d'un multiculturalisme bancal. Sachez qu'à trente millions, nos enfants arriveront, eux, à payer leur retraite. Donc, à quoi bon sacrifier l'unité d'un peuple ?

Par Zakarya Masséna - Publié dans : Société
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